On peut croire ou ne pas croire au déterminisme historique mais après avoir rencontré Maurice, je constate que la marge de manœuvre est limitée, et que pour peu que la place que le sort nous fasse nous convienne à peu près, on s’y installe sans trop de contestation… et c’est de cette constatation que vient le sous-titre du film, clin d’œil au livre d’Arendt, la banalité du mal. Car le mal ou le bien sont presque toujours servis par des gens normaux et «banals», que les circonstances entraînent.
Pour l’illustrer voici donc l’histoire d’un héros jusqu’ici anonyme ; un personnage finalement pas commun, dont l’histoire captivante ne peut qu’aider à faire avancer notre réflexion sur l’histoire… et sur le côté où pourrait s’épanouir notre propre banalité.
Film également partagé par le site JewPop !