2010 // ODESSA :

Odesalsa devrais-je dire. Je suis dépité. Une si jolie ville… Mais oui, allez savoir pourquoi le sort (et le fait que je sois peut-être un peu con) a décidé de me faire perdre la moitié de l’enregistrement. Dans un sens ça me permet d’aller plus vite. Mais que ce fut laborieux pour trouver quoi dire ! Parce que les deux moments où Sergueï parle, sont les seuls qui me restaient de son interview. Alors allez trouver un rapport entre vingt secondes sur les marchés couverts et deux minutes sur l’instinct grégaire ! J’ai en tout cas fait ce que j’ai pu, et je ferai surtout en sorte que ça ne se reproduise pas.
Sinon personnellement, cette étape m’a surtout servi à bosser, à part quelques escapades dans le centre ville et, ho surprise, sur une plage nudiste…
Il reste juste un second petit problème : c’est le plan de route. Si vous regardez la carte que j’ai posté au début de cette session, je suis censé être en Géorgie… Mais bon, les 160 euros du trajet ont suffit à me propulser pour un retour précoce -mais non moins agréable- vers les balkans !
Donc voilà, Odessa, c’est fait. Chisinau est déjà tourné, les cassettes sont sauvegardées et le montage est en cours. Et les bisous que je vous envoie viennent de Bucarest, où le tournage est en bonne voie ! A bientôt !
Odesalsa should I say. Disapointed, I am disappointed! A so beautiful city, with a so interesting guy to interview (painter, writer…)!… But yes, who knows why the fate (and the fact that I am also a bit stupid…) has decided to make me lose half of the record. Well no matter, in a sense it allows me to go faster. But it was laborious to find what to say! Because the two moments when Sergei speaks, well, that’s the only ones that remained of his interview. So go to find a link between twenty seconds about covered markets and two minutes about the herd instinct! Well, anyway I did what I could, and I will do my best to don’t do the same mistake again.
Otherwise, personally, I mainly used this stop to work, with few breaks in the city center and, surprise, to a nudist beach…
There’s just a second small problem: that’s my travel plan. If you look at the map I posted earlier this session, I’m supposed to be in Georgia… Anyway, the 160 euros for the trip were enough to propel me back early -but cheerful- to the Balkans!
So Odessa, done. Chisinau is already filmed, the tapes are saved and the editing is underway. And the kisses that I send you come from Bucharest, where filming is progressing! Cheers!

2010 // SEBASTOPOL :

Tout d’abord, Kiev/Simferopol en train de nuit. Deux journées très agréable passées dans la capitale de la Crimée, en compagnie d’une allemande…
Ensuite, très peu de temps passé à Sebastopol, deux jours à peine. Chez Maxim et sa cordon bleu de femme (superbe la cuisine traditionnelle ukrainienne – ou russe je sais plus quoi dire).
Mais l’avantage c’est que deux jours, avec la nouvelle façon dont j’ai envie de faire des films, c’est assez. Seul défaut, dans ce film vous ne verrez que Maxim, et vous n’entendrez que son opinion.
Et puis bon ! Deux jours aussi parce qu’après 20 jours d’Ukraine j’étais un peu pressé d’aller découvrir un pays où je n’avais jamais été et dont tout le monde m’avait dit le plus grand bien : la Géorgie.
Mais c’est là que le malheur frappe, et que je découvre que les billets que je croyais à 30 euros sont en fait à 160… Et que les bateaux partent d’Odessa en plus… Petite panique. Que faire ? Ben s’en aller vers les Balkans ! Donc hop, prochains arrêts : Odessa, Chisinau et Bucharest… A bientôt dans ces coins là !
P.S : La musique est parfois un peu forte et je m’en suis rendu compte après le premier export. Mais étant donné que je viens de désintégrer mon disque dur… Voilà, désolé !
First: Kiev/Simferopol, by night train. I spent two days of nice chillout in the capital of Crimea, following fathfully the traces left by Mitterrand and Kohl with a German couchsurfer…
Then, I spent a very little time spent in Sebastopol: just two days! Maxim and his wife -a real chef-(Traditional Ukrainian -or Russian I don’t know what to say- cuisine is great!). But the advantage is that two days, it’s enough with the new way I want to make movies. The only bad point in this film is that you’ll see only Maxim, and that you’ll only hear his opinion. But as in the media we often hear a different story, I thought it might be interesting.
And well! Two days also because after 20 days in Ukraine, I was a bit hurry to go see a country where I never been, and about whom everyone told me the greatest good: Georgia.
But this is where disaster strikes, and that I discovered that the tickets wasn’t about 30 euros, but about to 160… And the boats leave from Odessa… Small panic. What to do? Well, go to the Balkans! So « hop », next stops: Odessa, Chisinau and Bucharest… See you in the area!
PS: The music is sometimes a bit strong and I’ve realized it after the export. But I just disintegrate my hard drive… That’s why, sorry!

2010 // KIEV :

Que s’est t’il passé à Kiev ? Une belle étape, pleine de rencontres. Le seul problème, c’est que je n’arrive pas à les retranscrire comme je voudrais ces rencontres… Par exemple la première nana est journaliste pour un journal d’architectes, le premier monsieur et la seconde nana sont des réalisateurs, la seule au monde qui arrive à rester jolie sous night shot est journaliste télé et Kolya est un chill outter professionnel… Et ce peintre aussi ! Je voudrais faire un film sur chacun d’eux !!! Je pense qu’à l’avenir je vais essayer de concentrer mon objectif un peu plus sur les personnes… Mais bon, comme je l’ai dit, ces films sont fait pour servir de socle, pour donner envie d’aller voir ce qui se passe « là-bas », et d’en savoir un peu plus sur les gens qui y habitent. Et ça, à la limite, je pense que j’y arrive !
Dans ce reportage, j’ai voulu montrerle regret que certaines personnes ont de l’époque soviétique. A vrai dire toutes celles que j’ai rencontré. Même si elles sont conscientes des défauts de ce régime et qu’elles en ont souffert, elles regrettent le temps où tout le monde avait un travail et un toit fournit par l’état. Où -à part avec la nomenklatura..- il n’y avait pas de différences de richesse. Faites une petite recherche sur le prix des loyers d’aujourd’hui, comparez avec les salaires, et vous comprendrez vite !
Ce regret est quelque chose de surprenant dont on n’est pas forcément conscients en occident, et je pense que même aujourd’hui, alors que les temps s’adoucissent, il est important de faire passer le message.
Ensuite, à travers la musique, j’ai voulu montrer que comme le dit Andreï la situation se stabilise… Et qu’à travers la culture (souvent la pop, malheur !), l’est et l’ouest se rejoignent petit à petit dans l’Universel.
A part ça, et après la vingtaine de jours passé dans ce pays, je vous recommande fortement l’Ukraine… A bientôt vers Sebastopol!
What happened in Kiev? A great stop, full of enriching mettings. The only problem is that I can’t sow them as I would like… For example, the first lady is a reporter for an architecture newspaper, the first gentleman and the second lady are directors, the only one in the world who look good with « night shot » option is a TV journalist and Kolya is a professional chill outter…And the painter too! Can you imagine what it could be if I make a movie about each of them? I think that I’ll more try to focus my report a little more on people… Anyway, as I said, these films are make to serve as a base to make people want to see what happens « over there », and to learn more about the people who live there. And I think I succed, more or less… For your pleasure ladies and gentlemen!
In this film, I wanted to show first the regret that some people have from the Soviet era. Actually all those I met. Even if they are aware of the bad sides of this period and if they have suffered, they regret the time when everyone had a job and a roof provided by the state. A no « rich and poor », everybody at the same level (exept some politics probably…). Do a little research on the rents today, compare the salaries and you’ll understand!
This regret is somewhat surprising for Western people, and so I think even today, even if times are betters, it’s important to pass the message. And then, through the music, I wanted to show that as Andrei said, the situation is stabilisating… And that through culture (often pop, sadness!), East and West come gradually closer.
Apart from that, and after twenty days past in this country, I highly recommend Ukraine… Cheers from Sebastopol!

2010 // LVIV :

« Lvov donc, on y est au prochain arrêt… » Laissez moi vous expliquer… Le premier jour dans cette ville était magnifique. Comme je le dis dans ce Reportaz, je suis arrivé à sept heures du matin dans le quartier de la gare, et c’est là où j’ai passé le plus clair de mon temps à l’extérieur. Ça veut dire jusqu’à huit heures du soir ; heure du rendez-vous avec Iryna. Belle journée donc, passée avec l’intéressant peuple des gares (sensiblement similaire dans tous les pays) à boire des cafés et à manger du poulet. Ensuite… Et bien encore une fois je le dit dans le Reportaz : j’ai passé trois jours à faire le montage de Cracovie sur le balcon de mon estimée hôte. Endroit parfaitement tranquille, car chez Iryna, il n’y a personne au balcon. Calme et tranquillité, tout ce qu’il me fallait…
Alors sans prendre d’images de la ville, comment en parler, comment vous la faire découvrir ? Ça, vous l’aurez compris à la fin de ce film, je ne le sais toujours pas… Mais par contre ! Par contre, ce que j’ai pu vous montrer c’est le genre de personne avec qui ‘on peu passer du temps dans les trains de nuits. Je ne vais pas tout raconter, mais j’apporte simplement pour précision que durant toute la soirée je n’ai absolument rien compris de ce que mes nouveaux amis disaient… Mais qu’importe, leur rencontre à été une des plus agréables de ce voyage, et une preuve solide de l’aménité ukrainienne.
Si jamais par hasard -par miracle- ils tombent sur ce blog, j’aimerai leur transmettre ma plus sincère amitié ! Et aussi leur souhaiter santé et richesse…
Quand à vous, c’est la même ! Bisous, et RDV à Kiev !
Ho, et merci aussi au monsieur que l’on voit dormir vers la fin, il m’a gentiment donné une banane en guise de petit déjeuner.
« Lviv therefore, there is the next stop… » Well, let me explain… The first day in this city first. Magnificent. As I said in this reportaz, I arrived at seven o’clock in the morning, in the train station area, and this is where I spent most of my time outdoors. That means from my arrival to our appointment with Irina at 8 PM. Beautiful day, so, spend with the interesting people of train stations (Substantially similar in all countries) to drink coffee and eat chicken. Then… Once again I say it in the reportaz: I spent three days to make the cutting of Krakow on the balcony of my esteemed host. Perfect location, because I was lonely on the Iryna’s balcony. Calm and tranquility, everything I needed…
So without taking shoot of the city, how to talk about it, how to make you discovered it? You’ll understand at the end of this small reportaz that I still don’t know it… But! But what I could show is the kind of person with whom we can spend time in night trains. I’ll not tell everything, but I just add as a clarification that during all the evening I understood absolutely nothing of what my new friends said to me… But no matter, their meeting has been one of the most pleasant of the journey. And if ever by chance, by some miracle, they discover this blog, I’d like to pass on my sincere friendship! And also to wish them health and wealth…
As for you, it’s the same! Waiting for Kiev, I kiss you!
Ho, and thank you to the gentleman that you see sleeping in end of the report, and who kindly gave me a banana as a breakfast.