2010 // LE RETOUR :

Donc voilà : ça, c’est fait ! Avec huit mois de retard, oui… Mais c’est que n’étant plus sur la route, il m’a été assez difficile de trouver la motivation pour faire le montage. J’espère que l’immense foule de mes fans m’excusera.
Retour assez difficile. Au bout de quatre mois de voyages, j’avoue que l’envie de retrouver un chez soi se fait sentir. Surtout lorsqu’on s’est fait voler son portefeuille et qu’il ne nous reste plus que cinquante euros. Je n’ai même pas eu le temps de m’acheter un burek en passant par Ljubljana, c’est dire !
Mais après 24 heures de stop, j’ai quand même réussit à atteindre ma première pause : Montpellier, où j’ai pu rejoindre ma grande amie Margo, que vous pouvez voir en première interview et qui parle parfaitement des sentiments qu’on peut ressentir lors d’un retour.
Et puis petit passage à Toulouse pour dire coucou aux amis, à Montauban pour la famille et direction la dernière étape : Paris. Paris où je suis tombé par hasard sur une manifestation de soutien aux rroms, ce qui m’a permis de dévier vers la seconde partie du reportage, celle où je parle d’eux, justement. D’abord parce que j’honnis le gouvernement en place et la grande majorité de ses actions, ensuite parce que je ne supporte pas que les tziganes soient érigés en bouc émissaires et enfin parce que, même en Roumanie, je n’avais pas trop pu parler d’eux. Vous pourrez écouter ce que j’ai à en dire dans ce dernier Reportaz, qui amène d’ailleurs parfaitement la conclusion qui s’imposait à cette série de films : Les frontières sont mal faites, les drapeaux dangereux et les préjugés ridicules.
C’est reparti pour un tour, d’ailleurs, parce qu’après avoir travaillé quelques mois en Martinique ce message est écrit en direct de la session 2011 ! Et à Ljubljana s’il vous plait, où j’ai cette fois pu prendre tout mon temps pour manger un bon burek. Pas de montage sur la route cette fois, tout sera prêt d’ici septembre, si je suis rentré 🙂 à bientôt donc !
So, it’s done! Eight months later, yes… But when one is off the road, it’s pretty difficult to find the motivation to do the editing. Sorry, so.
The report itself otherwise. The way back was quite painfull. To beggin, after four months of travel, I admit that the desire to find a home arises. And besides, when a come back to the motherland mission happens to you, and with a budget of fifty euros, it’s not so easy! Especially during the transition to Ljubljana, where I had not even enough time to buy a poor little burek. Sadness. But after 24 hours of hitchhiking, I succeed to reach my first stop in Montpellier, where I could join my very good friend Margo, that you can see at the first interview and who speaks very well of the feelings you can feel when returning.
A small passage in Toulouse to say hello to friends, in Montauban for the family and for the final stop direction: Paris. Paris, where I stumbled upon a demonstration of support for Romani, which allowed me to drift to the second part of the report, the one where I talk about them, exactly. First, because I *@¤! the french government and the vast majority of its actions, then because I can not stand that gypsies are established as scapegoats and finally because, even in Romania, I was not really able talk about them. What I have to say you can listen to it in the last reportaz, and it also perfectly brings to the necessary conclusion of this session: The borders are unnecessary, flags are dangerous and bias are ridiculous.
So, it’s done, as I said! And it’s even going again, because the message I wrote to you is in live from the session 2011! And from Ljubljana plase, where I could take my time to eat a good burek. No editing on the road this time (except this one, sorry for the jumping image…), everything will be ready by September… So see you soon!