2010 // LE RETOUR :

Donc voilà : ça, c’est fait ! Avec huit mois de retard, oui… Mais c’est que n’étant plus sur la route, il m’a été assez difficile de trouver la motivation pour faire le montage. J’espère que l’immense foule de mes fans m’excusera.
Retour assez difficile. Au bout de quatre mois de voyages, j’avoue que l’envie de retrouver un chez soi se fait sentir. Surtout lorsqu’on s’est fait voler son portefeuille et qu’il ne nous reste plus que cinquante euros. Je n’ai même pas eu le temps de m’acheter un burek en passant par Ljubljana, c’est dire !
Mais après 24 heures de stop, j’ai quand même réussit à atteindre ma première pause : Montpellier, où j’ai pu rejoindre ma grande amie Margo, que vous pouvez voir en première interview et qui parle parfaitement des sentiments qu’on peut ressentir lors d’un retour.
Et puis petit passage à Toulouse pour dire coucou aux amis, à Montauban pour la famille et direction la dernière étape : Paris. Paris où je suis tombé par hasard sur une manifestation de soutien aux rroms, ce qui m’a permis de dévier vers la seconde partie du reportage, celle où je parle d’eux, justement. D’abord parce que j’honnis le gouvernement en place et la grande majorité de ses actions, ensuite parce que je ne supporte pas que les tziganes soient érigés en bouc émissaires et enfin parce que, même en Roumanie, je n’avais pas trop pu parler d’eux. Vous pourrez écouter ce que j’ai à en dire dans ce dernier Reportaz, qui amène d’ailleurs parfaitement la conclusion qui s’imposait à cette série de films : Les frontières sont mal faites, les drapeaux dangereux et les préjugés ridicules.
C’est reparti pour un tour, d’ailleurs, parce qu’après avoir travaillé quelques mois en Martinique ce message est écrit en direct de la session 2011 ! Et à Ljubljana s’il vous plait, où j’ai cette fois pu prendre tout mon temps pour manger un bon burek. Pas de montage sur la route cette fois, tout sera prêt d’ici septembre, si je suis rentré 🙂 à bientôt donc !
So, it’s done! Eight months later, yes… But when one is off the road, it’s pretty difficult to find the motivation to do the editing. Sorry, so.
The report itself otherwise. The way back was quite painfull. To beggin, after four months of travel, I admit that the desire to find a home arises. And besides, when a come back to the motherland mission happens to you, and with a budget of fifty euros, it’s not so easy! Especially during the transition to Ljubljana, where I had not even enough time to buy a poor little burek. Sadness. But after 24 hours of hitchhiking, I succeed to reach my first stop in Montpellier, where I could join my very good friend Margo, that you can see at the first interview and who speaks very well of the feelings you can feel when returning.
A small passage in Toulouse to say hello to friends, in Montauban for the family and for the final stop direction: Paris. Paris, where I stumbled upon a demonstration of support for Romani, which allowed me to drift to the second part of the report, the one where I talk about them, exactly. First, because I *@¤! the french government and the vast majority of its actions, then because I can not stand that gypsies are established as scapegoats and finally because, even in Romania, I was not really able talk about them. What I have to say you can listen to it in the last reportaz, and it also perfectly brings to the necessary conclusion of this session: The borders are unnecessary, flags are dangerous and bias are ridiculous.
So, it’s done, as I said! And it’s even going again, because the message I wrote to you is in live from the session 2011! And from Ljubljana plase, where I could take my time to eat a good burek. No editing on the road this time (except this one, sorry for the jumping image…), everything will be ready by September… So see you soon!

2010 // SERBIE :

Me voilà donc, cerné de brume et de poules, à Džep. Un minuscule village de 200 habitants dans le sud de la Serbie. Un endroit qui n’a pas été pensé pour le tourisme, où j’ai pu au fil des heures voir sortir des maisons leurs habitants et puis rencontrer, au bout d’un moment, un Džepois (Džepien ?) ; peintre en bâtiment, et parfait exemple du serbe accueillant. Première partie du Reportaz et première chose que je voulais montrer sur ce pays : la chaleur de ceux qui le font vivre.
Et puis, sur la route de Guča, petite pause à Niš. J’ai profité de mon passage dans cette ville pour parler du passé ottoman du pays, essentiel pour comprendre la Serbie et les Balkans. (Je voudrais ici préciser que j’aime beaucoup la Turquie et que je conchie les fachos qui, en raison de son histoire mouvementée avec les Balkans, voudraient la tenir à l’écart d’une malsaine Europe « blanche et chrétienne ». Une Europe laïque et sociale suffira à contenir tous les cons).
Voilà et après ça : Guča ! La troisième partie du reportage, pour montrer le côté festif des serbes. Pas vraiment descriptible.. La meilleure explication se trouve dans les quelques images que j’en ai filmé !
Et puis, direction Belgrade.
C’est vraiment là-bas que j’ai passé mes meilleurs moments de voyage. J’aime tout de cette ville : l’architecture, les habitants, ce qui s’y passe… Pour le premier point, j’ai fait de mon mieux pour vous faire un petit tour d’horizon de la ville. Pour le troisième vous avez le BeerFest, un des plus grands dégâts auxquels il m’ait été donné de participer et, pour le second, vous avez Nataša, que je voudrais remercier ici. Parce qu’elle m’a fait découvrir des endroits de la ville que je ne connaissais pas encore, qu’elle m’a rendu de gros services pendant mon séjour et enfin parce que, finalement, elle m’a aussi présenté Ivan. Ivan l’intervenant qui nous emmène enfin à la dernière partie du reportage, celle qui me tient le plus à cœur. Car grâce à cette interview, et après avoir montré ce que je connais vraiment de la Serbie, j’ai pu dire ce que j’avais envie de dire depuis mon premier passage ici, il y a trois ans : Que les serbes (tout ceux et celles que j’ai connu en tout cas, et ils sont nombreux…) ne sont pas des va-t-en-guerre assoiffés de sang. Et si j’avais envie de dire ça, c’est parce que la façon dont on parle le plus souvent de ce pays et de ses habitants me donne parfois la nausée, et que ça me dérange de voir mes amis serbe se sentir honteux ou révoltés à chaque fois qu’ils entendent parler de leur pays aux nouvelles internationales. Alors j’avais envie de faire de mon mieux, à mon échelle…
Mais aussi superbe soir la Serbie, il ne faut quand même pas occulter les zones d’ombres et les années de guerre, et c’est justement ce paradoxe entre le passé récent de ce pays, son histoire lointaine et ce qu’on y voit quand on y passe qui y rend le voyage si intéressant et instructif.
D’où la conclusion du film, que je vous laisse aller voir. Et pour conclure, allez y en Serbie, parce que votre passage ici peut vous aider à comprendre beaucoup de chose… Sur les serbes, la Serbie et sur le monde et l’histoire en général. A bientôt !
So here I am, surrounded by mist and chickens, in Džep. A little village of 200 inhabitants in southern Serbia. A place not really made for tourism where I could meet, after a while, the man that you see right above: a Džepian (?)a house painter, and especially a perfect example of the welcoming Serbian. First part of this reportaz and first thing I wanted to show about this country: The warmth of its people.
And then, on the road of Guča, little break in Niš. I used my visit here to speak about the country’s Ottoman past which, as I said, is essential to understand Serbia and the Balkans. (I would like to clarify that I rally like Turkey and I that I ***** all the fascists who, because of its turbulent history with the Balkans, would like to keep it away from an unhealthy « white and Christian » Europe…)
And after that: Guča! The third part of the film, to show the festive side of the Serbs. Not really describable, the best explanation is that you look at the images I shot! And then hop, let’s go to Belgrade!
It’s really out there that I spent my best moments of travel, and I have to say that I love everything about this town: its architecture, its people, what’s happends there and everything else… For the first point, I did my best to give you a quick overview of the city. For the third one you have the Beer Fest, one of the greatest damage to which I was able to participate and, for the second, there is Nataša, that I would like to thank here. Because she made me discover places of the city that I didn’t knew yet, she was so helpfull during my stay and finally because, ultimately, she also introduced me to Ivan. Ivan the speaker who brings us finally to the last part of the movie, the one that I care the most. Because thanks to this interview, and after showing what I really know of Serbia, I said what I wanted to say since my first visit here, three years ago: That Serbs (all those I knew at least, and they are many…) are not warmongers. And if I wanted to say that it’s because the way the media talk about this country and its people makes me sometimes nauseated, and because that it bothers me to see my friends feeling ashamed or angry about what they hear about their country in international news. So while some of them are daily working (as Karl Haudbourg and his website: http://www.ambassador-serbia.com/ , where he collects all that foreigners can say good things about his country) to raise reputation of their country I wanted to do my best, at my level…
But even if Serbia is so great, we must not overshadow the dark sides, and this is precisely the paradox between the recent past of this country, its history and what we see when we pass trough that is amazing and instructive. Hence the conclusion of the film, that I let you go to see.
And to conclude, I strongly advice you to go in Serbia. Because your time there can help you understand many things… About the Serbs, Serbia and all world and its history. See ya soon!

2010 // THESSALONIQUE :

EN-FIN ! Joie. Trois semaines après avoir dit qu’après trois semaines de retard ce sera prêt lundi, c’est fait ! Pour ma défense, le destin a été contre moi. Mon ordinateur a en effet écouté mes recommandations et a décidé de planter juste après le voyage. Il aura au moins tenu quatre mois dans un sac à dos vert bouteille, ce qui n’est pas donné à tout le monde… Mais fidèle à lui même, une dernière fois, il s’est éteint juste avant que je n’exporte mon film sur Thessalonique. Tout à refaire, donc… Mais bon je m’en serais voulu d’abandonner. Une fois mon nouvel ordinateur acheté, endetté mais heureux, je me suis donc pressé pour refaire le Reportaz que voici !
De mon point de vue, c’est une super ville. Parce que comme je le dis dans le film, elle est grande mais tranquille, ayant donc plein d’avantages sans trop d’inconvénients. A commencer par ses habitants. Je vais pas m’étaler sur ce qui m’est arrivé pendant cette étape, mais à part leur timidité devant ma caméra, ils étaient tous charmants ! Accueillants, ouverts, souriant… Si vous y aller il faudra par contre supporter les gyros sous 35 degrés. Mais à la limite, on peut attendre que ça refroidisse.
Comme beaucoup d’autres villes en Grèce, Théssalonique est une agrégation anarchique d’immeubles des années soixante, saupoudrée de ruines. Pour les immeubles, ce n’est pas si moche, les architectes ont eu le bon sens de les remplir de balcons et de stores colorés qui leur donnent un certain charme. Et pour qui aime l’histoire, les ruines, ce n’est que du bonheur !
J’étais déjà venu en Grèce l’année d’avant (avec la belle nana que vous voyez tenir son guide du routard) et pour la première fois j’avais laissé un peu de place aux visites historiques dans mon voyage. Ça occupe, et puis ça cultive…
Je vous conseille donc la Grèce et Thessalonique ; c’est chaud, beau, méditerranéen, et rempli d’endroits intéressants ! A la semaine prochaine, plus haut dans les Balkans !
FI-NA-LLY! Joy, even smiley:) Three weeks after I’ve said that after three weeks late it will be ready on Monday, it’s done! In my defense, destiny was against me. My computer has indeed listened to my recommendations and decided to crash right after the trip. At least it survived during four months in a green backpack, and not everyone is able to do it… But true to himself, to make me bored one last time, he died just before I shall export my movie about Thessaloniki. All over again, so… I admit that I’ve think to give up. But hey, I would have regret it. So once my new computer bought, indebted but happy, I worked hurry to come back to the blog today. And wham! Here’s the reportaz about Thessaloniki!
So from my point of view, it’s a great city. Because as I said in the reportaz, it’s large but quiet, and it has plenty of benefits without too much inconvenients. Starting with its inhabitants. So I will tell everyrthing that happened during this stop, but exept their shyness in front of my camera, they were all lovely! Friendly, open, smiling… Only bad thing: If you go there you will have to bear the gyros under 35 degrees. But ultimately, you can wait for it to be cold…
The city itself now! Like many others in Greece, Thessaloniki is a mixture of buildings of the sixties and ruins. For the buildings, it is not so bad, the architects had the good sense to fill them with balconies and stained blinds that give them a nice charm. And for those who love history, ruins, that is happiness! I had been in Greece the year before (with the beautiful girl that you see with her guide book) and for the first time I took some historical time in my trip. It can be a little scary, but it’s at least as pleasant as to try to fell good after a big drunk night on the bed of your youth hostel! And then it makes us more cultivated, héhé…
So now, I advise you to go in Thessaloniki… And even to all Greece. It’s hot, beautiful, Mediterranean, and it is filled with interesting places! See you next week, more to the north of the Balkans!
Note: If there are two reportaz about Thessaloniki on my youtube channel that’s because I noticed some problems after the export, and I preferred to correct when it was still possible. So, must look the one with « better » in the title!

2010 // SKOPJE :

Là ! Voilà. C’est fait. Avec deux ou trois semaines de retard, oui… Mais pour ma défense je dois dire que j’ai rencontré trois problèmes. D’abord les deux premiers, qui n’en sont pas : Le retour à Belgrade (ma ville preférée des Balkans) et les retrouvailles avec des amis français au festival de Guca ; deux événements qui ont donc réduit ma capacité de travail à néant. Et le troisième : la perte de mon portefeuille, de mes papiers, et de mon budget retour dans ce même festival. Pas mal de problèmes à régler donc, d’où le retard.
Skopje. C’est la quatrième fois que je passe par cette ville, et c’est vraiment un endroit qu’on pourrait qualifier de « sympa ». Une partie du centre remplie de rues à l’ottomane, l’autre bien boursouflée de gros immeubles communistes, le plus gros quartier tzigane d’Europe en périphérie… Que du bonheur, donc.
Pour ce qui est de l’axe du film, j’ai plutôt décidé de montrer le bordel politique qui règne là-bas. Non pas que ça me plaise, mais simplement parce que peu de gens sont au courant des difficultés que ce petit pays traverse.
Vous pourrez voir dans ce Reportaz Emma, une volontaire punk suédoise très sympathique, Slobodan, un professeur d’histoire enjoué, et Lidija, une architecte dubitative. Puis Georges, enfin, un expatrié macédonien qui a vécu 40 ans en Seine-saint-Denis, qui coule des jours de retraite tranquilles en Macédoine, et qui a eu la bonté de me prendre en stop et la gentillesse de m’emmener passer un peu de temps au bord d’un petit lac. Voilà tout les personnages du film, sans oublier bien sur le chanteur de la fin. Et quand je dis qu’il est charismatique, je ne rigole pas. Regardez le bien faire son riff, on le vit avec lui le mouvement !
Sur ce, je vous embrasse. On se revoit à Thessalonique !
Here it is! Done! With two or three weeks late, yes … But for my defense I must say that I had encountered three problems. The first and the second, wich are not really problems: The come back to Belgrade (my favorite city in the Balkans) and the meeting with French friends at the Guca Festival, two events that reduced my ability to work to nothing. And then the third: the loss of my wallet, my papers, and my budget to come back in the same festival. A lot of problems to solve, so. That’s why I’m late. But hey, who cares after all, Skopje now!
This is the fourth time I pass by this city, and it’s really a nice place. Part of the center filled Ottoman style streets, very large buildings with Communist style, the largest European gypsy neighborhood on the outskirts, and people whose welcoming you with smiles! Just happiness, then. Regarding the film itself, I decided to show the brothelpolicy prevailing there. Not that I like it, but simply because few people are aware of the difficulties that the country faces. Like the government of the western countries… Because even if Jacques Chirac (pictured cons) defined Macedonia as « a nice little country » (Condescension when you hold us…), neither others nor himself made pressure to solve this problem with Greece, which puts the country outside of international life. Anyway.
You will see in this reportaz Emma, a very friendly Swedish punk volunteer; Slobodan, a vivacious history teacher; and Lidija, a doubtful architect. Then George, a Macedonian who lived 40 years in Seine-Saint-Denis, who spend quietly his days of retirement in Macedonia, and which was good enough to take a movoe maker hitchhicker and who brought me to a nice little lake. That’s all the film’s characters, not to mention the singer of the end. And when I say he is charismatic, I do not laugh. Look well to his riff there, you’ll do the movement with him!
Well, after this, kisses! And see you in Thessaloniki for a new appointment!

2010 // SOFIA :

Sofia! Légère étape, où j’ai plus passé mon temps à me reposer qu’autre chose. Mais j’ai quand même réussi, à ma grande surprise, à tirer un reportage de dix minutes des sept jours passés là-bas! Mazeltov donc.
Les quatre premiers jours ont été passés tranquillement au pied de la montagne, dans le petit hameau que vous pouvez voir à la fin de la vidéo. Le tout avec Miwa, que vous pouvez aussi voir à la fin de la vidéo. C’est le premier aspect que j’ai vu de Sofia en été, et j’étais ravi !
J’ai pu revoir Zoya et d’autres personnes que j’avais croisé pendant le passage hivernal d’il y a deux ans, j’ai pu faire mes interviews, des rencontres et tout ce qui s’en suit.
Pour finir je vous conseille d’aller à Sofia, parce que d’une part et comme partout, ça vaut le coup, et puis aussi parce que de là, comme le dit Zoya, on peut partir vers d’autres endroits. Plovdiv, Varna, les montagnes, la mer et cetera… Voilà, vous avez le choix!
A la semaine prochaine!
Sofia! A bit lazy there… In fact I spent most of my time to chill out but I managed, to my great surprise, to make a report of ten minutes with my seven days there! Mazeltov so.
The first four days were spent quietly, dow from the mountain, in the village that you can see at the end of the video. All with Miwa, that you can also see at the end of the video. That’s the first part of Sofia that I saw by summer, and I was pretty happy! It’s good to see nature after three months in cities.
But arriving in the center, where I spent most of my time in the corner of the Patriarch street, I was suddenl into a crowded city, and that’s the least that we can say… This may be due to the contrast but well, Sofia still a city where there is a lot of traffic. Anyway this step was like the others, quite valid! I could see Zoya and other people I had met during my winter tour two years ago, I made my interviews, my meetings and everything that follows… Quite valid, so!
Finally, I advise you to go to Sofia because as everywhere it’s worth, and then also because, as Zoya said, we can quickly move to other places. Plovdiv, Varna, the mountains, the sea, old monasteries and so on… Now you have the choice, see you next week!

2010 // BUCHAREST :

D’un point de vue personnel, tout était parfait dans cette étape! Que du bon temps et des belles rencontres… C’est d’ailleurs pour ça que j’ai passé douze jours à Bucarest, et qu’aujourd’hui je la place (presque !) au même niveau que Belgrade dans mes villes européennes préférées. Mais douze jours pour une étape, c’est un peu long, et 70 jours de voyage aussi. Surtout quand on passe ses journées à faire du montage… Donc je prends un peu plus de temps pour moi et j’en passe un peu moins sur les documentaires. En espérant que ça ne se ressente pas trop au montage 🙂
Pour ce qui en est, du montage, je ne suis pas très content. D’abord parce que je suis jamais content de mon travail (c’est structurel chez moi), et aussi parce que si cette fois un bar à salsa n’était pas là pour venir envahir la bande, ce sont des grésillements atroces qui se sont invités sur la dernière interview, pleine de belles paroles et d’espoir, idéale pour une conclusion, et réalisée dans les rues de Baïcului. Donc la partie sur les tziganes, que je voulais faire bien plus longue, est finalement assez courte… Tant pis, on verra ça pour la prochaine fois !
En tout cas je vous conseille fortement la Roumanie. Pour ses paysages, sa capitale, et surtout ses habitants.
Tous ses habitants ! J’espère que vous apprécierez ce film, et à très bientôt !
From a personal point of view, everything was perfect in this stop! Just good time and great meetings… This is also why I spent twelve days in Bucharest, and that now I place it (almost!) at the same level than Belgrade in my favorite European cities. But that’s the point! Twelve days for a stage is a bit long, and 70 days of travel too. Especially when you spend your days to do editing… So from this point, I took more time for me and I spend a little less on documentaries. My only hope is that it’s not obvious! Héhé…
So about the cutting, I am not very happy. Firstly because I am never satisfied with my work, and also because if this time a salsa bar was not there to come and invade the band, some horrendous crackling are came on the last interview, full with words of hope, ideal for a conclusion, and shot in the streets of Baicului. So the part about the gypsies, I wanted to do it much longer, and it’s actually quite short… Too bad, but we’ll see it next time!
In any case I strongly recommend Romania. For its landscapes, its capital, and especially its people. All its people! I hope you’ll enjoy this movie, see you very soon!

2010 // CHISINAU :

Chisinau donc ! Charmante capitale de la Moldavie. Je suis resté cinq jours là-bas. Cinq jours malheureusement passés à l’hôtel, faute de couchsurfers disponibles… Heureusement qu’Arina était là pour m’aider mieux voir la ville, merci à elle ! Ces cinq jours je les ai passés dans cet hôtel, . Vous pouvez y aller, il est bien.
Je devais interviewer Svetlana, la propriètaire, mais un imprévu m’a fait quitter la Moldavie sans pouvoir le faire… J’ai heureusement trouvé Dimitru dans le bus pour Bucharest, et vous pouvez donc profiter de l’interview d’un moldave, sur la Moldavie, même si elle a été réalisée sur les bancs de la piata universitate et de l’aéroport international de Bucharest.
Pour ce qui est du film lui-même, j’ai voulu montrer qu’un endroit qui n’est pas touristique n’est pas forcement inintéressant, et qu’il peut par même certains aspects être plus attirant que les chouchous des guides touristiques. Et puis  j’en profite pour faire passer des petits messages secondaires aussi. Sur le « beau bordel » par exemple. Car si en Ukraine j’ai montré des gens un peu nostalgiques de l’U.R.S.S, il fallait bien dire que ce n’est pas partout pareil. Que c’est loin d’être partout pareil…
J‘espère que vous apprécierez ce reportaz sur Chisinau, et surtout que vous irez faire un petit tour dans le coin… « Let’s rise it to one thousand! »
So, Chisinau! The charming capital of Moldova. I stayed five days there. Five days spent at the hotel, unfortunately, no couchsurfers available… Fortunately Arina was there to help me to see Chisinau, thank to her! I’ve spent these finve days in this hotel. I recommend it, by the way.
I was supposed to interview Svetlana, the owner, but something unexpected made me leave Moldova, and I couldn’t… But fortunately (again) I found Dimitru in the bus to Bucharest, so you can enjoy an interview with a Moldovan, about Moldova, and on the benches of the piata Universitatea and in the International Airport of Bucharest. Voilà!
Regarding the film itself, I wanted to show a place that is not tourist and is not uninteresting, and that can be in some sides even more attractive than the darlings of the guides. And then small secondary messages as well. About the « good mess » for example. Because if in Ukraine I showed people who were a little nostalgic for the Soviet Union, I had to say that this is not the same everywhere. That is far from being the same everywhere…
Only bad thing, the sentence about the merchants and their carts. After seeing the movie I find it a bit condescending. But well, héhé, to change it, it would be one hour or two of work. So! It makes a transition and it allows to say that economy, after all, doesn’t define a country.
So now, I hope you will enjoy this reportaz in Chisinau, and especially that you’ll go to have a little walk in the area… « Let’s rise it to one thousand! » Kisses.

2010 // ODESSA :

Odesalsa devrais-je dire. Je suis dépité. Une si jolie ville… Mais oui, allez savoir pourquoi le sort (et le fait que je sois peut-être un peu con) a décidé de me faire perdre la moitié de l’enregistrement. Dans un sens ça me permet d’aller plus vite. Mais que ce fut laborieux pour trouver quoi dire ! Parce que les deux moments où Sergueï parle, sont les seuls qui me restaient de son interview. Alors allez trouver un rapport entre vingt secondes sur les marchés couverts et deux minutes sur l’instinct grégaire ! J’ai en tout cas fait ce que j’ai pu, et je ferai surtout en sorte que ça ne se reproduise pas.
Sinon personnellement, cette étape m’a surtout servi à bosser, à part quelques escapades dans le centre ville et, ho surprise, sur une plage nudiste…
Il reste juste un second petit problème : c’est le plan de route. Si vous regardez la carte que j’ai posté au début de cette session, je suis censé être en Géorgie… Mais bon, les 160 euros du trajet ont suffit à me propulser pour un retour précoce -mais non moins agréable- vers les balkans !
Donc voilà, Odessa, c’est fait. Chisinau est déjà tourné, les cassettes sont sauvegardées et le montage est en cours. Et les bisous que je vous envoie viennent de Bucarest, où le tournage est en bonne voie ! A bientôt !
Odesalsa should I say. Disapointed, I am disappointed! A so beautiful city, with a so interesting guy to interview (painter, writer…)!… But yes, who knows why the fate (and the fact that I am also a bit stupid…) has decided to make me lose half of the record. Well no matter, in a sense it allows me to go faster. But it was laborious to find what to say! Because the two moments when Sergei speaks, well, that’s the only ones that remained of his interview. So go to find a link between twenty seconds about covered markets and two minutes about the herd instinct! Well, anyway I did what I could, and I will do my best to don’t do the same mistake again.
Otherwise, personally, I mainly used this stop to work, with few breaks in the city center and, surprise, to a nudist beach…
There’s just a second small problem: that’s my travel plan. If you look at the map I posted earlier this session, I’m supposed to be in Georgia… Anyway, the 160 euros for the trip were enough to propel me back early -but cheerful- to the Balkans!
So Odessa, done. Chisinau is already filmed, the tapes are saved and the editing is underway. And the kisses that I send you come from Bucharest, where filming is progressing! Cheers!

2010 // SEBASTOPOL :

Tout d’abord, Kiev/Simferopol en train de nuit. Deux journées très agréable passées dans la capitale de la Crimée, en compagnie d’une allemande…
Ensuite, très peu de temps passé à Sebastopol, deux jours à peine. Chez Maxim et sa cordon bleu de femme (superbe la cuisine traditionnelle ukrainienne – ou russe je sais plus quoi dire).
Mais l’avantage c’est que deux jours, avec la nouvelle façon dont j’ai envie de faire des films, c’est assez. Seul défaut, dans ce film vous ne verrez que Maxim, et vous n’entendrez que son opinion.
Et puis bon ! Deux jours aussi parce qu’après 20 jours d’Ukraine j’étais un peu pressé d’aller découvrir un pays où je n’avais jamais été et dont tout le monde m’avait dit le plus grand bien : la Géorgie.
Mais c’est là que le malheur frappe, et que je découvre que les billets que je croyais à 30 euros sont en fait à 160… Et que les bateaux partent d’Odessa en plus… Petite panique. Que faire ? Ben s’en aller vers les Balkans ! Donc hop, prochains arrêts : Odessa, Chisinau et Bucharest… A bientôt dans ces coins là !
P.S : La musique est parfois un peu forte et je m’en suis rendu compte après le premier export. Mais étant donné que je viens de désintégrer mon disque dur… Voilà, désolé !
First: Kiev/Simferopol, by night train. I spent two days of nice chillout in the capital of Crimea, following fathfully the traces left by Mitterrand and Kohl with a German couchsurfer…
Then, I spent a very little time spent in Sebastopol: just two days! Maxim and his wife -a real chef-(Traditional Ukrainian -or Russian I don’t know what to say- cuisine is great!). But the advantage is that two days, it’s enough with the new way I want to make movies. The only bad point in this film is that you’ll see only Maxim, and that you’ll only hear his opinion. But as in the media we often hear a different story, I thought it might be interesting.
And well! Two days also because after 20 days in Ukraine, I was a bit hurry to go see a country where I never been, and about whom everyone told me the greatest good: Georgia.
But this is where disaster strikes, and that I discovered that the tickets wasn’t about 30 euros, but about to 160… And the boats leave from Odessa… Small panic. What to do? Well, go to the Balkans! So « hop », next stops: Odessa, Chisinau and Bucharest… See you in the area!
PS: The music is sometimes a bit strong and I’ve realized it after the export. But I just disintegrate my hard drive… That’s why, sorry!

2010 // KIEV :

Que s’est t’il passé à Kiev ? Une belle étape, pleine de rencontres. Le seul problème, c’est que je n’arrive pas à les retranscrire comme je voudrais ces rencontres… Par exemple la première nana est journaliste pour un journal d’architectes, le premier monsieur et la seconde nana sont des réalisateurs, la seule au monde qui arrive à rester jolie sous night shot est journaliste télé et Kolya est un chill outter professionnel… Et ce peintre aussi ! Je voudrais faire un film sur chacun d’eux !!! Je pense qu’à l’avenir je vais essayer de concentrer mon objectif un peu plus sur les personnes… Mais bon, comme je l’ai dit, ces films sont fait pour servir de socle, pour donner envie d’aller voir ce qui se passe « là-bas », et d’en savoir un peu plus sur les gens qui y habitent. Et ça, à la limite, je pense que j’y arrive !
Dans ce reportage, j’ai voulu montrerle regret que certaines personnes ont de l’époque soviétique. A vrai dire toutes celles que j’ai rencontré. Même si elles sont conscientes des défauts de ce régime et qu’elles en ont souffert, elles regrettent le temps où tout le monde avait un travail et un toit fournit par l’état. Où -à part avec la nomenklatura..- il n’y avait pas de différences de richesse. Faites une petite recherche sur le prix des loyers d’aujourd’hui, comparez avec les salaires, et vous comprendrez vite !
Ce regret est quelque chose de surprenant dont on n’est pas forcément conscients en occident, et je pense que même aujourd’hui, alors que les temps s’adoucissent, il est important de faire passer le message.
Ensuite, à travers la musique, j’ai voulu montrer que comme le dit Andreï la situation se stabilise… Et qu’à travers la culture (souvent la pop, malheur !), l’est et l’ouest se rejoignent petit à petit dans l’Universel.
A part ça, et après la vingtaine de jours passé dans ce pays, je vous recommande fortement l’Ukraine… A bientôt vers Sebastopol!
What happened in Kiev? A great stop, full of enriching mettings. The only problem is that I can’t sow them as I would like… For example, the first lady is a reporter for an architecture newspaper, the first gentleman and the second lady are directors, the only one in the world who look good with « night shot » option is a TV journalist and Kolya is a professional chill outter…And the painter too! Can you imagine what it could be if I make a movie about each of them? I think that I’ll more try to focus my report a little more on people… Anyway, as I said, these films are make to serve as a base to make people want to see what happens « over there », and to learn more about the people who live there. And I think I succed, more or less… For your pleasure ladies and gentlemen!
In this film, I wanted to show first the regret that some people have from the Soviet era. Actually all those I met. Even if they are aware of the bad sides of this period and if they have suffered, they regret the time when everyone had a job and a roof provided by the state. A no « rich and poor », everybody at the same level (exept some politics probably…). Do a little research on the rents today, compare the salaries and you’ll understand!
This regret is somewhat surprising for Western people, and so I think even today, even if times are betters, it’s important to pass the message. And then, through the music, I wanted to show that as Andrei said, the situation is stabilisating… And that through culture (often pop, sadness!), East and West come gradually closer.
Apart from that, and after twenty days past in this country, I highly recommend Ukraine… Cheers from Sebastopol!